Pourquoi faire simple?

17032009

Courrier de l’inspection académique reçu aujourd’hui dans lequel on me rappelle à l’ordre concernant l’obligation d’instruction d’Anh, suite au signalement fait par la mairie de D. la ville où l’on habite. (j’avais quand même bien fait ma déclaration d’instruction à domicile comme une grande fille mais bon…)

 

Pendant les dernières petites vacances, j’avais contacté l’école du quartier de D. dont on dépend. Après 10 minutes d’explication de la situation, en disant qu’il va falloir l’aider à s’adapter et que prendre en route ne va pas être simple pour Anh qui n’a pas été scolarisé et dont le niveau n’est pas lissé comme celui de ses futurs camarades sur le programme de l’EN, la directrice me répond visiblement pas interressée par un cas particulier comme le notre que les 3 CP de cette école sont complets, et que je n’ai qu’à voir avec les 2 autres écoles de D. Si jamais ils ne peuvent pas non plus nous prendre, alors elle verra ce qu’elle peut faire…Gloups!

 

Quoi faire, le mettre dans une des autres école, le rechanger en septemebre? C’est nul! C’est déjà une sacré étape à franchir, on va pas lui rendre plus compliquée encore…

 

Comme on divorce et que je sais que je vis à D. avec leur papa de façon provisoire, on décide de les inscrire dans la ville où travaille Wanna, à H.

Je fais la demande, j’envoie une copie à l’inspecteur et à la mairie de D. En une semaine, bonne réponse, la maire de H; est d’accord, les gosses sont inscrits et ils démarrent à la rentrée des petites vacances. Super!

Jusque là, tout va bien.  2 semaines plus tard, D. m’écrit pour dire qu’ils sont étonnés que je ne me sois jamais présenté à l’école du quartier, qu’ils sont obligés de me signaler à l’inspection, etc.. (Eux aussi avaient pourtant eu au départ, notre déclaration d’instruction à domicile, bien comme il faut…alors bon, signaler quoi?!)

Je réponds même pas…Ben oui, j’ai pas eu de rdv on m’a envoyé bouler avec mon sale gosse qui rentre pas assez bien dans les cases…alors j’aurais du faire quoi, camper devant l’école pour voir la directrice?

Et là, voilà l’inspecteur qui me demande des comptes. J’explique qu’il est scolarisé. Il me prend limite pour une mytho en me disant que c’est faux et que les CP ne sont pas complets… Génial! Je m’étais pas trompée, on faisait vraiment trop boulet… Il est surpris que D. ne soit pas au courant, la maire de H aurait du lui demander une dérogation. En fait le pb est financier, si H le souhaite ils peuvent demander une participation pour la scolarité de mon fils qui pourrait aussi bien fréquenter l’école de D. Alors D flippe et n’est pas d’accord pour nous l’accorder cette dérogation.

 

Oui mais les gosses vont à l’école maintenant, et puis c’est hors de question d’en changer, elle est géniale leur école, et je vais pas aller les mettre dans une école où on a commencé sur une tel conflit…

J’ai appelé la mairie pour leur dire d’aller se faire voir. Je suis super en colère. Blanc ou noir, de toute façon j’ai faux, on serait resté en homeschooling, on aurait eu des bâtons dans les roues aussi semble t’il…

 

Pff c’est nul…. Ce soir je vais chercher mes cocos et on se fera une grosse tartine de nutella histoire de se détendre un peu. A la santé du maire de D!




On déménage!

8092008

Enfin, pas nous, le blog… un déménagement virtuel.

En cause, la capacité de 50 Mo octroyée par unblog, que je viens de dépasser et qui ne me permet plus d’afficher de nouvelles photos, même hébergée sur d’autres serveurs…

Alors la suite de nos aventures ce sera ici:

http://anhune.blogspot.com/

Notez bien la nouvelle adresse!

Mais rassurez vous, je conserve ce blog en archive, pour y retrouver ces souvenirs de cette année 2007/ 2008.

A très vite!
 

J’édite un mois plus tard, en fait blogger c’est trop compliqué pour ma petite tête de moineau et voilà plus d’un mois que je n’ai pas pu donner de nouvelles. Je reste donc chez unblog que je maitrise à peu près mais change d’adresse pour avoir un nouvel espace de telechargement. Dorénavant nous serons donc là:

 

http://anhune2008.unblog.fr/

 

Promis je ne change plus.. désolée pour le cafouillage..

 

Bisous et à très vite!




Signez la petition pour le retrait de Base-élèves

23012008

Jugez par vous même, et faites un geste, SIGNEZ!

Signez la pétition pour le retrait de Base-élèves

NOS ENFANTS SONT FICHES, ON NE S’EN FICHE PAS

mardi 22 janvier 2008

NOS ENFANTS SONT FICHÉS, ON NE S’EN FICHE PAS !

LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION NATIONALE RÉCLAMENT LA SUPPRESSION IMMÉDIATE DE BASE ELEVES

Bientôt, tous les enfants en âge d’être scolarisés qui résident en France seront fichés dans le système Base élèves 1er degré. Elaboré en l’absence de tout débat démocratique sur sa finalité, son fonctionnement, ses possibilités de croisement avec d’autres fichiers (police, justice,…), il est en voie de généralisation sur tout le territoire, après une simple déclaration à la Cnil le 24 décembre 2004. Sa mise en place rencontre de fortes oppositions de la part de parents d’élèves – mais nombre d’entre eux ignorent jusqu’à son existence –, d’enseignants, d’associations et d’élus. Des conseils municipaux se sont prononcés contre ce fichage, des parents le refusent, des directeursd’école sont opposés ou réticents (ils sont alors soumis à de fortes pressions de leur hiérarchie)… mais rien ne semble pouvoir arrêter une administration qui minimise les dangers du système.

Des informations sur les enfants et leurs familles qui, jusqu’à présent, ne sortaient pas de l’école, deviennent partiellement accessibles aux maires, et remontent jusqu’à l’échelon académique, et même au niveau national avec un identifiant (la liste des informations se trouve en Annexe). Ces données transitent via Internet. Personne n’a oublié le scandale de juin 2007 qui a mis en évidence l’absence de sécurisation – tout un chacun pouvant avoir accès aux données personnelles des enfants et de leurs familles.

La plupart des données individuelles nominatives seront conservées quinze ans. La finalité affichée du traitement est d’« apporter une aide à la gestion locale des élèves, assurer un suivi statistique des effectifs d’élèves et permettre un pilotage pédagogique et un suivi des parcours scolaires ».

Mais dans la mesure où il va ficher tous les enfants – y compris ceux qui sont scolarisés dans leur famille – l’une des utilisations vraisemblables de ce système se trouve dans la Loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007. Cette loi place le maire « au centre de la politique de prévention » avec de nouveaux pouvoirs, en le faisant notamment bénéficier de la notion de « secret partagé » avec différents acteurs sociaux. Les enseignants sont associés à ce dispositif de contrôle social : l’article 12 de la loi modifie le Code de l’Education en précisant que les établissements scolaires « participent à la prévention de la délinquance ». Base élèves se situe donc dans la droite ligne du rapport Benisti qui, pour prévenir « les comportements déviants », préconise la détection précoce des troubles comportementaux infantiles dès la crèche…

Sous la pression d’un mouvement de protestation de parents d’élèves, d’enseignants et d’organisations de défense des droits de l’Homme, le ministère a annoncé le 5 octobre 2007 la suppression des champs relatifs à la nationalité (Annexe note(2)) – tout en maintenant le lieu de naissance.

Pour l’enfant, individu en devenir, toute information sortie de son contexte peut être source de discrimination. Confier autant de données personnelles à une administration qui pourra les faire circuler par Internet et les utiliser à des fins qui ne sont pas précisées, nous semble dépasser ce qui peut légitimement être exigé des familles. L’école doit rester un lieu protégé, un lieu où l’enfant doit pouvoir se développer sans être enfermé dans son passé.

Convaincus que les libertés individuelles sont trop importantes pour être abandonnées au bon vouloir des gouvernements et des administrations, nous demandons la suppression définitive du système Base élèves et des données déjà collectées.

Pétition mise en ligne à l’initiative du CORRESO (Collectif Rennais de Résistance Sociale), le 22/01/2008. Texte finalisé par Line Lucas et Hélène Auneau (Rennes), Mireille Charpy (Grenoble) et François Nadiras (Toulon).

 

POUR SIGNER C’EST ICI

 

Plus d’informations sur Pas de zéro de conduites pour les enfants de 3 ans




Concernant l’ars

18122007

Les dernieres infos…
L’allocation de rentrée scolaire pour les enfants instruits à domicile

Suite au refus du Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité de soutenir un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale 2008 tendant à accorder l’allocation de rentrée scolaire aux enfants instruits dans la famille, les trois associations françaises de parents ayant choisi l’instruction à domicile, en famille ou à distance, entendent souligner le caractère discriminatoire de la législation actuelle. L’allocation de rentrée scolaire, instituée en 1974, est versée aux familles dont les enfants sont instruits dans les établissements d’enseignement, y compris l’enseignement à distance. Les enfants instruits par leurs parents ne bénéficient toujours pas de cette allocation, alors que l’Etat reconnait depuis 1882 que ce choix éducatif satisfaisait à l’obligation d’instruction. À l’issue d’une réunion qui s’est tenue le 15 décembre, neuf ans après le vote de la Loi renforçant le contrôle de l’obligation scolaire, les trois associations rappellent la priorité qui doit être donnée aux parents en matière de choix d’éducation et d’instruction. Les trois associations réclament donc également l’abrogation du 2° alinéa de l’article L131-1-1 du code de l’éducation, inséré par amendement dans la loi du 18 décembre 1998, et qui, en contradiction avec les textes et conventions internationales ratifiées par la France, remet en cause la priorité des parents en matière d’éducation.




Discrimination

7112007

Mes chers petits, vous n’avez pas fini d’en voire de toute les couleurs avec les esprits étriqués de certaines personnes…

Voilà le dernier exemple en date:

 

Tous les mois à la médiathèque il y a une séance de contes pour les enfants de 3 à 7 ans;

On essaie d’y aller régulièrement mais je me souviens de la seconde fois où la responsable nous tombe dessus parce qu’Une etait bébé (et encore dans l’echarpe, elle ne derangeait personne…) et que c’etait reservé aux 3 ans et plus..heureusement ce jour là, il y avait comme moi une autre maman avec une écharpe pour qui il était hors de question de laisser son ainé seul…d’ailleurs, un parent doit obligatoirement accompagner..

le mois dernier, Une avait été dissipée et j’etais sortie de la salle avec elle à 2 reprises pour ne pas déranger justement.

et tout de suite, la dame nous tombe dessus pour nous dire qu’on ne peut pas venir, que c’est pour les 3 ans. Je lui dit Ok, elle a 3 ans et le petit n’a jamais perturbé la séance , et là elle me balance que le mois dernier, j’ai « profondément perturbé la narratrice », et que des parents se sont plaint d’avoir été dérangé par nous! que son röle de responsable est de veiller à ça, et que donc nous pouvons repartir! J’attrape quand même la narratrice qui elle dit qu’effectivement Une n’etait pas dedans et que je me suis levée pour sortir, mais elle s’arrête me chuchote « je ne peux pas parler » le bouledogue qui nous a servi de comité d’acceuil venait vers nous.

Alors là, j’en reviens pas! Je me trompe ou c’est de la discrimination? on a même pas le droit de revenir faire un essai, qui sait si cette fois elle n’aurait pas sagement écouté! je ne vois pas ce qu’il y a de perturbant que je sorte de la salle si Une n’ecoute plus, On est quand même discret…

Et comme par hasard, le mois dernier, parmi les parents, la seule personne à ne pas m’avoir dit bonjour,c’est la directrice de l’école maternelle, d’où j’ai retiré Anh l’an dernier et où j’ai refusé d’inscrire Une cette année.. Coïncidences? Ou je deviens parano! J’ai vraiment envie de faire qqch, je trouve scandaleux que nous ne puissions pas acceder aux séances de contes parce que nous ne sommes pas convenables (pour qui d’ailleurs?)

 

 

J’ai fait un courrier:

J’en envoie une copie là:

http://www.halde.fr/

et une copie à la mairie, et une à cette dame…A moins que le maire demain, ne sache resoudre ca…

Citation:

Je me permets de vous écrire pour vous signaler le comportement intolérable de l’employée de la médiathèque de Monswiller.

Chaque mois une séance de contes pour les enfants est organisée. Mes enfants ont respectivement 5 ans et demi, 3 ans et demi et 7 mois. Ils sont d’origine asiatique de par leur papa. Ils sont pour le moment non scolarisés, aussi ces séances de contes sont un moment important pour eux.

Nous essayons de nous y rendre régulièrement.

En octobre, ma fille¨âgée de 3 ans et demi n’était pas attentive et je suis sortie discrètement de la pièce avec elle à 2 reprises afin de ne pas perturber le cours de la séance. Aujourd’hui, la responsable de la médiathèque nous a purement et simplement refusé l’accès à la séance. Prétextant des plaintes des autres parents présents, elle nous a demandé de partir.

Choquée par ce qu’elle venait de me dire, j’ai tenté de m’expliquer, en quoi sortir de la pièce pour ne pas déranger justement était il dérangeant? La réponse que cette dame m’a apporté est qu’elle est la responsable du bon déroulement de la séance et que nous n’y auront pas accès.

La médiathèque est un service public libre et ouvert à tous;

Je ne comprends pas cette attitude inqualifiable! Pourriez vous m’aider afin que cette dame comprenne que son comportement est discriminatoire et illégal, et faire en sorte que mes enfants comme n’importe lesquels puissent avoir accès aux séances de contes? Je vous remercie pour votre intérêt et la suite que vous voudrez bien donner à mon courrier;

Cordialement.




Leda reçue par la délégation interministérielle à la famille le 31 octobre

5112007

Je me permets de relayer cette information, transmise par « les enfants d’abord » cf mes liens.

 

Compte-rendu de l’entretien du 31 octobre 2007 à la délégation interministérielle à la famille sous l’autorité du ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité.

Suite au rendez-vous du mardi 11 septembre 2007 au ministère de l’éducation nationale, dans le bureau de M. Patrick Allal, directeur de la sous-direction de l’enseignement privé, Ghislain Vanlaer (responsable politique et juridique), Jennifer Fandard (déléguée aux affaires juridiques) et Valérie Vincent (responsable médias) ont été reçus ce mercredi 31 octobre 2007 par M. Dominique de Legge, délégué interministériel à la famille à propos de l’allocation de rentrée scolaire. A l’heure actuelle, seuls les enfants instruits dans la famille ne bénéficient pas de cette allocation contrairement aux enfants scolarisés en présentiel et par correspondance. « Les Enfants d’Abord » a récemment demandé qu’un amendement soit déposé dans le cadre du projet de loi sur le financement de la sécurité sociale 2008 afin de réparer cet oubli et de restaurer le principe d’égalité. Cet amendement n’a pas êté déposé par la commission des affaires culturelles et familiales et aurait été refusé, selon le rapporteur du volet famille du PLFSS le socialiste Hervé Féron, pour le motif suivant : « aggravation de la dépense publique »: L’article 40 de la constitution ne permet pas aux membres du parlement de déposer des amendements qui auraient pour conséquence d’aggraver une charge publique.

Lors de l’entretien, après un bref rappel de la législation concernant l’instruction en famille et des conditions qui ont conduit en 1998 au renforcement de l’obligation scolaire, il a été fait mention de l’origine de l’allocation de rentrée scolaire qui a été instituée par la loi de finance rectificative n° 74-644 du 16 juillet 1974 qui attribue une allocation de rentrée scolaire « pour chaque enfant inscrit en exécution de l’obligation scolaire dans un établissement ou organisme d’enseignement public ou privé ».

M. de Legge a demandé s’il y avait de la jurisprudence en la matière. Jennifer Fandard a présenté un arrêt de la cour de cassation du 14 décembre 2004 qui a constaté que les enfants instruits dans la famille n’entraient pas dans le champ d’application de la loi. M. de Legge a observé qu’il était donc nécessaire de changer le texte. Il s’est engagé à se rapprocher de M. Allal (qui avait reconnu la légitimité de cette revendication lors de notre précédent entretien), et à faire le point avec le ministère de l’éducation nationale et le ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité. Il est d’avis que cette modification ne pourrait figurer dans le projet de loi sur le financement de la sécurité sociale pour 2008 actuellement en cours de discussion au Parlement mais pourrait être adoptée dans le projet de 2009. Une copie de l’amendement qui a été envoyé au rapporteur à la famille, M. Féron lui a été néanmoins remis. Nous avons remis également à M. de Legge la question écrite que le député François Loncle a posé au Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, lui demandant ce qu’il comptait faire pour que cette allocation soit accordée aux familles concernées.

En fin d’entretien, les représentants de Led’a ont évoqués le climat de défiance instauré par la Loi de 1998 et la nécessité de rapidement améliorer les relations entre l’Etat et les familles. Un changement de tutelle pour l’instruction en famille a notamment été évoqué par Ghislain Vanlaer.